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#L'entretien d'une maison passe inévitablement par de menus travaux effectués régulièrement. Si vous ne vous sentez pas l’âme d’un grand bricoleur, il conviendra de vous faire assister. Evidement, cette aide à un coût. Avant d’envisager des travaux de

L'entretien d'une maison passe inévitablement par de menus travaux effectués régulièrement. Si vous ne vous sentez pas l’âme d’un grand bricoleur, il conviendra de vous faire assister. Evidement, cette aide à un coût.

 

Avant d’envisager des travaux de rénovation, et pour éviter de mettre votre compte bancaire dans le rouge, il peut être judicieux d’anticiper leur montant. En moyenne, on estime le coût des travaux simples comme repeindre un mur ou changer le revêtement d’un sol à 200 € le mètre carré. Pour le plus gros œuvre comme l’installation électrique, la plomberie ou le chauffage, il faut vous attendre à débourser autour de 2 000 € le mètre carré. Cette fourchette peut évidemment être revue à la hausse ou à la baisse selon le niveau de savoir-faire du prestataire auquel vous faites appel, la qualité des matériaux utilisés et le type d’installation que vous choisissez.

De particulier à particulier - www.relaisemploidirect.org

Si vous en avez la possibilité, la meilleure solution reste de faire appel à un proche. Voyez si vous connaissez dans votre entourage (famille, amis, voisins, etc.) une ou plusieurs personnes à l’aise avec un marteau et une perceuse. Dans ce cas, libre à vous de vous arranger concernant la rémunération. Dans le cas contraire, deux options s’offrent à vous.

La plus intéressante, sur le plan financier, est de faire appel à un particulier. Il existe de nombreux sites Internet et applications pour smartphone qui vous mettent en relation avec d’autres particuliers. Ils viendront effectuer les travaux chez vous moyennant finances. Difficile en revanche d’estimer le coût puisque ici, c’est la loi de l’offre et de la demande qui fait office de règle en la matière. Le prix peut fortement varier, et ce principalement en fonction de deux facteurs : le niveau d’expertise requis pour les travaux en question et votre lieu d’habitation. Ces sites Internet et applications fonctionnent un peu à la manière de Blablacar, avec un système de notation, celui-ci vous apportant la garantie de tomber sur une personne sérieuse. Ce système est idéal pour les travaux de moindre importance comme la pose d’un papier peint, l’assemblage d’un petit meuble ou encore la fixation d’une étagère.

 

Les et le en France http://ow.ly/zUep30fXtnh 

 

Ou bien, passez par un professionnel

Pour des travaux plus importants, ou si vous souhaitez vous assurer d’un travail bien fait, mieux vaut faire appel à un professionnel. L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), le Ministère du Logement et de l’Habitat durable ainsi que le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, ont conjointement mis en place le Label reconnu garant de l’environnement (RGE).

Il atteste de la compétence à réaliser des travaux spécifiques et garantit la capacité technique à piloter, de la conception jusqu’à la réalisation, des travaux de rénovation pour les entreprises et les artisans auquel il est attribué. Si aucune des entreprises ou des artisans proches de chez vous ne disposent de ce label, n’hésitez pas à demander plusieurs avis.

 
 

Faites venir deux, voire trois, professionnels chez vous et demandez-leur un devis. Ce sera l’occasion de discuter avec eux et de vous faire une opinion quant à leur sérieux et leurs compétences. Méfiez-vous également des offres trop "bon marché". Elles cachent bien souvent des lacunes, comme du retard dans les travaux ou des finitions mal exécutées.

En vidéo - Préparer sa maison au froid

 
 
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#Dynamisme : l'association des enseignes de SAP adhère à la FESP

Signature de la convention d'adhésion de l'AESP à la FESP : O. Peraldi (DG Fesp), S. Gambiez (présidente AESP).Signature de la convention d'adhésion de l'AESP à la FESP : O. Peraldi (DG Fesp), S. Gambiez (présidente AESP).

Structuration Dynamisme : l'association des enseignes de SAP adhère à la FESP

L'AESP a annoncé son adhésion à la FESP lors d'un point presse, à Paris. Cette nouvelle configuration complète le rassemblement des acteurs entrepris par la fédération avec pour objectif de poursuivre la structuration du secteur des services à la personne au service du développement des structures et de l'activité.

Regroupant les plateformes d'intermédiation entre les ménages et les structures réalisant des services à leur domicile, l'Association des enseignes de services à la personne (AESP) a signé une convention d'adhésion à la Fédération des services aux particuliers (FESP) afin de joindre leurs efforts en faveur de la structuration du secteur des services à la personne (Sap), lors d'un point presse mardi 28 mars 2017, à Paris.

A côté d’Olivier Peraldi, directeur général de la FESP, la présidente de l'AESP, Sophie Gambiez (Viavita / Crédit agricole), s'est félicitée de rejoindre la FESP avec pour objectif le développement de l’activité économique et de l’emploi pour l'ensemble des acteurs du secteur. Entre autres axes de travail auxquels va participer activement l'AESP figurent la promotion de la liberté de choix du bénéficiaire, mais aussi la pérennité et la dynamique des acteurs qualitatifs du secteur face à l'émergence de nouveaux business models appuyés essentiellement sur une offre low cost, faiblement sécurisante pour les ménages et peu protectrice pour les intervenants à domicile.

 Le 21e métier des Sap

Les structures qualifiées par les pouvoirs publics d'"enseignes" réalisent une activité de coordination et délivrance des Sap par des organismes déclarés auprès des services de l’Etat (Direccte). Elles s’adressent à des personnes qui souhaitent se faciliter la vie en confiant à un organisme l’organisation des prestations de Sap qui seront rendues à leur domicile. Ces organismes rendent ainsi une prestation d’intermédiation qui, elle-même, ouvre droit aux avantages fiscaux des Sap.

La mise en relation consiste à rapprocher un particulier d’un prestataire en vue de la délivrance d’un service à la personne à son domicile par unorganisme agréé et/ou déclaré que l'enseigne aura préalablement sélectionné sur la base d'un cahier des charges qualitatif.

Au-delà de la simple mise en relation, les enseignes assurent également le suivi de la prestation proprement dite au domicile au regard de critères qualité et d'outils d'évaluation (enquêtes satisfaction, gestion des réclamations, etc.). L'enseigne peut en outre et le cas échéant assurer l’organisation du changement de prestataire, la facturation globale (intermédiation et les prestations rendues au domicile), ainsi que l’envoi de l’attestation fiscale.

Les principaux membres de l'AESP sont la filiale d'Europ'Assistance, Bien être à la carte, celle de Groupama, Mutuaide, celle du Crédit agricole, Viavita, ainsi que Personia d'Adomi ADMR, Fil'Assistance du groupe Assuristance (CNP Assurances), Domiserve et Serena d'IMA. L'ensemble des membres de l'AESP seront réunis régulièrement par la FESP au sein d'une commission et de groupes de travail traitant de leurs enjeux juridiques, économique et sociaux spécifiques.

 


#Personnes âgées : un secteur qui recrute

300000 emplois nouveaux à pourvoir d’ici 2030… Avec les effets conjoints du vieillissement de la population (la France comptera près de 20 millions de personnes âgées en 2030 contre 15 millions aujourd’hui) et des nombreux départs à la retraite de professionnels exerçant ce métier aujourd’hui, le secteur de l’aide à domicile pour les personnes âgées est un secteur d’avenir. Le ministère des Affaires sociales et de la Santé lance une campagne visant à promouvoir et à valoriser les métiers de l’aide à domicile auprès des personnes âgées.
 

Un secteur d’avenir

Les métiers de l’aide à domicile sont des métiers de proximité et 80% des postes à pourvoir sont des CDI. 
Quels sont les recruteurs ? Les associations, les entreprises, les communes et les personnes âgées elles-mêmes sont les principaux employeurs d’aides à domicile.

Une diversité de métiers, au service des autres

L’aide à domicile recouvre une diversité de métiers. Ils ont tous comme points communs d’agir au plus près des personnes âgées, de rompre leur isolement et de recréer du lien social entre les générations. Par exemple, le professionnel peut accompagner la personne âgée dans ses sorties, l’aider à la réalisation des tâches de la vie courante, l’aider à l’entretien du logement, la réconforter par une présence quotidienne rassurante et bienveillante. Ce sont des métiers de contact et de relations humaines.

Un métier ouvert à toutes à tous

Aucun diplôme n’est exigé, mais la professionnalisation est en cours. Des formations qualifiantes existent. L’entrée dans la formation d’Accompagnant éducatif et social est soumise à deux épreuves, écrites et orales : une épreuve écrite composée d’un questionnaire de 10 questions sur l’actualité sociale et une épreuve orale qui permettra de mesurer les motivations des candidats. Ces épreuves sont organisées par les établissements de formation.
Plusieurs sources de financement sont possibles (Conseil régional, Pôle emploi, Fonds de Gestion des Congés Individuels de Formation (Fongécif) , Organisme paritaire collecteur agréé (OPCA), Caisse nationale de solidarité pour l’Autonomie (CNSA)…). La formation dure de 9 à 24 mois et contient un socle commun et 3 spécialités.

Julien, aide à domicile
«  Actuellement, je m’occupe de deux personnes âgées. Le matin je suis aux côtés de Mario qui a 78 ans. Je l’aide à se lever, à faire sa toilette et je lui prépare son déjeuner. Je passe du temps avec lui avant d’aller m’occuper de Madeleine, une dame de 85 ans. Je l’accompagne faire ses courses et je l’aide à ranger ses affaires. Être auprès d’eux au quotidien et s’assurer de leur bien-être me rend fier d’exercer le métier d’aide à domicile.  »

En savoir plus :

PDFLire le dossier de presse Téléchargement (1.4 Mo)
Fiche métier : Accompagnant éducatif et social (AES)

« Le soutien public en faveur des services à la personne

 LA UNE

Services

Les services à la personne en plein essor

Avec 1,4 million de salariés pour 450 000 équivalents temps plein, le secteur des services à la personne (SAP) représente 5 % de l’emploi en France et 1 % du PIB. Son potentiel de création d’emplois – non délocalisables par définition – s’avère très important pour les années à venir. L’État conduit une politique volontariste en sa faveur et accompagne sa structuration. Le contrat de filière, qui sera signé prochainement sous l’égide de la DGE, marque une étape clé dans ce processus.

Les services à la personne, ce sont 26 activités exercées au domicile des particuliers pour les aider dans leur vie quotidienne. Elles peuvent être effectuées par des associations, des entreprises ou encore en direct pour le compte de particuliers employeurs. Ce secteur présente un très fort potentiel de création d’emplois. En effet, l’ensemble des heures réalisées dans un cadre de travail formel et déclaré ne représente encore que 3 % du temps consacré chez les Français aux tâches concernées, qu’il s’agisse de la prise en charge des enfants, de celle des personnes âgées ou en situation de handicap ou, plus largement, aux diverses activités de la vie quotidienne (entretien de la maison, bricolage, jardinage, etc.). Les besoins sont en pleine croissance, notamment du fait du vieillissement de la population et, parallèlement, du dynamisme démographique de la France. L’augmentation constante de la population active favorise également le développement des services à la personne en externalisant une partie des tâches ménagères. 

Une politique publique volontariste

L’intervention publique dans le secteur des SAP est motivée par trois grandes considérations : la nécessité d’assurer un accès aux services pour des publics fragiles (personnes âgées dépendantes, enfants en bas âge, personnes handicapées…), la volonté de soutenir la création d’emplois, notamment pour des personnes relativement peu qualifiées, et la volonté de régulariser le travail non déclaré. Le secteur des SAP bénéficie aujourd’hui d’un soutien public de près de 11,5 milliards d’euros, dont 6,5 milliards d’exonérations de charges et d’avantages fiscaux, et 5 milliards d’aides directes versées surtout par les départements. Compte tenu des recettes fiscales et sociales liées aux dépenses de SAP, le coût net pour les finances publiques s’établit en fait à 2,7 milliards d’euros. Depuis 2015, d’importants travaux d’évaluation ont conclu à la nécessité de simplifier et d’harmoniser à la fois le cadre réglementaire et les mesures d’incitation fiscale en faveur des SAP. Au plan réglementaire, un décret du 6 juin 2016 a notamment précisé la liste des 26 activités de services à la personne en distinguant celles qui sont soumises à agrément, autorisation ou simple déclaration. 

Une mesure phare : le crédit d’impôt pour tous 

Au plan fiscal, un pas décisif a été franchi avec l’adoption dans le projet de loi de finances 2017 d’une mesure inédite : la généralisation à tous les ménages du crédit d’impôt de 50 % sur les dépenses de SAP. Elle va bénéficier en particulier à tous les ménages non imposables qui en étaient exclus jusque-là, dont quelque 700 000 foyers fiscaux de retraités. Cette mesure sociale, pour un coût d’un milliard d’euros par an, a été saluée unanimement par tous les acteurs des SAP. Elle va en effet leur permettre de mieux faire valoir l’intérêt d’utiliser leurs services plutôt que d’avoir recours au travail non déclaré. De plus, le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) a fait l’objet d’un amendement instituant, à partir de 2017, un crédit d’impôt sur la taxe sur les salaires (CITS) applicable aux associations employeuses du secteur de l’économie sociale et solidaire. Cette mesure vise à renforcer l’équité entre les associations et les entreprises qui bénéficient, pour leur part, du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE).

Un contrat de filière pour le développement et la qualité

L’harmonisation des conditions d’exercice dans le secteur des SAP est l’un des grands objectifs qui ont guidé l’élaboration du contrat de filière sous l’égide de la DGE, en cours de finalisation. Le but est de favoriser la diversité de l’offre – et l’emploi – en favorisant l’émergence des services les plus adaptés aux besoins et au meilleur coût. Le contrat de filière s’articule ainsi autour de trois grands axes, déclinés en vingt-deux actions. Le premier axe vise à harmoniser les dispositifs de soutien afin de permettre aux SAP de réaliser leur potentiel de développement. Le deuxième axe vise à développer l’attractivité et l’emploi du secteur, notamment en termes de conditions de travail et de santé au travail. Le troisième axe enfin ambitionne de mettre en place une stratégie qualité pour accompagner une demande croissante. L’élaboration d’un référentiel harmonisé de certification permettra de capitaliser sur les bonnes pratiques, tout en les simplifiant, dans une optique de gestion pérenne des organismes de SAP. 

La DGE en action

Au-delà de l’animation du comité de filière dans le cadre de la commission nationale des services et de la rédaction du contrat de filière, la DGE prend une part déterminante au développement du secteur des SAP. Elle est notamment chargée de l’élaboration de la réglementation, de sa mise en œuvre via les DIRECCTE et de la formation des agents des services déconcentrés qui appliquent cette réglementation. La DGE est également en charge du pilotage et du développement du système d’information NOVA qui permet l’instruction dématérialisée des demandes d’agrément relatives aux SAP par les unités départementales des DIRECCTE. Cette application concerne quelque 35 000 organismes utilisateurs. Enfin, la DGE est chargée du pilotage et du développement de la Charte nationale qualité des services à la personne. Ce label concrétise l’engagement des pouvoirs publics et des organismes dans une démarche d’amélioration de la qualité du service rendu aux particuliers.

Pour en savoir plus :

Sur le secteur des services à la personne :
http://www.entreprises.gouv.fr

Sur la politique de soutien aux SAP :
http://www.tresor.economie.gouv.fr


#Guillaume Quercy : "Si l'opinion publique ne bouge pas, la forteresse Bercy restera imprenable"

 

Comment faire exister la question de l'aide à domicile dans la campagne présidentielle ? Pour le président de l'Una, il importe de politiser cet enjeu en montrant l'apport essentiel du soutien aux plus faibles. Il faut également repenser l'ensemble du dispositif de financement pour sortir du cloisonnement et du manque de lisibilité du parcours des sortants d'hôpital.

Elu à la surprise générale à la présidence de la plus grosse fédération associative de l'aide à domicile (Una), Guillaume Quercy (lire son portrait) entend faire exister cette problématique pendant la campagne présidentielle. Si les questions de pauvreté et parfois de handicap (notamment par rapport à l'autisme) s'invitent régulièrement dans les débats entre candidats, les enjeux de l'aide à domicile et du soutien aux aidants ont bien du mal à sortir des cercles des initiés. Le président de l'Una explique pourquoi et comment cela peut changer.

 

tsa : Lors de votre conférence de presse de début d'année, vous avez insisté sur le fait qu'il fallait repolitiser l'aide à domicile. Que voulez-vous dire exactement ?

Guillaume Quercy : Il faut absolument sortir cette question de l'enclos technico-budgétaire dans lequel notre secteur est enfermé. Et rappeler la valeur de l'intervention que nous réalisons chez les publics fragiles. Rien que pour les structures membres de l'Una, cela représente 700 000 personnes chaque jour ! Cette relation d'aide n'est pas neutre pour la cohésion sociale. Un monde dans lequel cette aide pour les plus faibles n'existerait plus serait d'une violence extrême.

 

Tout cela fait l'objet d'un consensus sur l'échiquier politique...

En admettant qu'il y ait consensus sur l'utilité sociale de l'aide à domicile, j'observe que les milliards d'euros ne déferlent pas sur ce secteur. J'ai rencontré la secrétaire d'Etat Pascale Boistard et des parlementaires de l'opposition ; tous m'ont dit que si l'opinion publique ne considère pas déterminante cette question de l'aide à domicile, aucun politique ne prendra de décisions favorables pour notre secteur. Sinon, Bercy [le ministère des finances et de l'économie, NDLR] continuera à être la forteresse imprenable qu'il est actuellement.

 

Que faut-il changer, notamment en termes de portage politique ?

J'ai de l'admiration pour le volontarisme de Pascale Boistard qui cherche à faire appliquer la loi ASV partout, mais j'observe qu'elle éprouve les pires difficultés à obtenir des résultats. Donc la question se pose vraiment de savoir si des responsables politiques de second plan dans l'organigramme gouvernemental ont la capacité de faire bouger les choses. Je constate que les réalités vécues par les personnes sur le terrain sont très différentes de ce que les politiques en disent. J'ai en tête des situations de femmes qui aident leurs parents âgés tout en soutenant leurs enfants au chômage et en continuant à travailler. Il faudrait que les responsables politiques soient davantage proches des acteurs de la solidarité pour mieux comprendre ce type de réalités.

 

Comment comptez-vous mobiliser davantage la population sur cet enjeu ?

L'élément qui nous est favorable est d'ordre démographique. L'évolution de la société et son vieillissement font que de plus en plus de personnes sont concernées, pour elles-mêmes ou pour leurs proches, par le maintien à domicile et l'aide humaine. Nous réfléchissons actuellement sur diverses initiatives que nous pourrions, seuls ou avec d'autres, déployer d'ici le scrutin présidentiel pour faire passer notre message. Mais il est encore trop tôt pour en parler... De toute façon, en la matière, il faut être modeste et déterminé. Il est difficile de savoir à l'avance quelles initiatives vont frapper l'opinion publique.

 

Quel engagement des politiques espérez-vous ?

Actuellement, en matière sanitaire, tout le monde insiste sur le virage ambulatoire pour alléger la charge pesant sur l'hôpital. Mais celui-ci n'est possible que si on investit sur l'aval de l'hôpital, notamment les services d'aide à domicile. Cela suppose de repenser le dispositif de financement actuellement éclaté (entre l'ARS et le département) et complexe. Une personne sortant de l'hôpital va être prise en charge par des services infirmiers financés par l'ARS et des services d'aide à domicile de la responsabilité du département.

 

En conclusion, quelle évolution souhaitez-vous ?

Nous défendons deux principes : d'une part, la santé relève de la solidarité nationale et ne doit pas être financée par l'impôt local ; d'autre part, les professionnels ne peuvent avoir quinze interlocuteurs différents. Il faut donc avoir une organisation permettant de mener un travail prospectif, par exemple sur la question de l'emploi (les difficultés de recrutement sur certains territoires se posent aussi pour notre secteur). Certains outils actuels peuvent y aider. Les conseils locaux de santé ou les conférences départementales des financeurs doivent permettre d'avancer dans la prise en compte des besoins, à condition toutefois d'associer vraiment les citoyens à leur fonctionnement.



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